Appel désespéré à soumissions spontanées (roman)

Bonjour à tous !

Voilà, cela fait quelques temps maintenant que nous entendons dire et que nous lisons un peu partout sur la toile que les auteurs, et surtout les auteurs de « genre », ont de plus en plus de mal à trouver éditeur à leur pied. Et ce pour tout un tas de raisons : trop d’auteurs, pas assez d’éditeurs ou même de lecteurs ; les textes ne seraient pas à la hauteur ; des maisons qui ferment leurs portes ; certains expliquent même que de très bons textes ne sont pas acceptés à cause des aléas de Dame Fortune. Néanmoins, le constat semble le même partout, les éditeurs croulent sous le poids des manuscrits à lire et ne peuvent faire face à cette offre démesurée de littérature.

Mais alors, nous-mêmes, aux Planètes Orphelines, nous nous interrogeons : si tous les éditeurs sont à ce point saturés de soumissions spontanées… comment se fait-il que nous en recevions nous-mêmes si peu ?

Certes, nous en avons reçu quelques-unes depuis notre création, mais toujours de manière très irrégulière et jamais au point de faire plier notre bureau informatique sous le poids des manuscrits. D’ailleurs, depuis quelques mois, nous n’avons absolument rien reçu de tel et cela nous interpelle beaucoup, car, au final, nous souhaiterions en recevoir… c’est le rôle d’une maison d’édition après tout.

Jusqu’à présent, nous avons lancé deux appels à texte. Un pour une anthologie de nouvelles sur les robots et un autre pour une série littéraire sur l’exploration et l’esprit d’équipe. Dans les deux cas, la manœuvre a fonctionné : l’anthologie approche de sa publication désormais et nous avons déjà entamé le travail sur la série littéraire avec les auteurs qui nous ont envoyé leurs projets. Néanmoins, le fait est qu’à la base, si nous avons ouvert cette maison d’édition, c’était aussi et surtout pour publier des romans ; et plus encore, pour dénicher de jeunes et nouveaux auteurs de talent, encore inconnus du public. Comment faire cela si nous ne recevons quasiment jamais de soumission ?

Les rares textes que nous avons reçus ont malheureusement été refusés : la qualité n’était pas encore au rendez-vous, tout simplement (ou, dans un cas exceptionnel qui se reconnaîtra sûrement, la ligne éditoriale ne correspondait pas vraiment). Néanmoins que cela ne vous rebute pas : nous ne sommes pas frileux envers les nouveaux auteurs, nous n’en avons tout simplement pas reçus assez pour que le processus de sélection soit efficace.

Alors oui, nous sommes bien conscient que, pour l’instant, notre catalogue est totalement vide, ce qui peut en rebuter certains et n’inspire peut-être pas la confiance. Mais que voulez-vous, ces choses-là prennent du temps et si personne ne nous envoie jamais rien, comment voulez-vous que nous remplissions notre catalogue ?

Oui, c’est vrai aussi, nous sommes une toute petite structure pour l’instant et nous ne pouvons probablement pas vous offrir l’immense succès auquel vous rêvez, contrairement aux grandes maisons d’édition. Néanmoins, ces grandes maisons d’édition ne publient quasiment jamais de nouveaux auteurs et comptent souvent sur nous, petits éditeurs, pour dénicher les perles qui feront leurs futurs succès. D’ailleurs, toutes ces maisons ont elles-mêmes commencé aussi petites que nous le sommes aujourd’hui, il faut bien partir de quelque chose. Et comment voulez-vous que nous devenions grands si nous n’avons jamais rien à publier ?

Oui, vous avez raison, nous n’offrons qu’une publication numérique par manque de moyens financiers principalement, loin de la prestigieuse version imprimée que nous n’envisageons que dans un second temps. Mais ce n’est pas qu’une question de gros sous, c’est aussi et surtout un choix de notre part. Nous croyons au numérique, en son pouvoir de diffusion, en son accessibilité pour les lecteurs, et même si nous en avions les moyens, nous ne vous proposerions pas davantage de commencer par une version imprimée. De plus, si nous prenons moins de risques financiers en publiant numériquement vos ouvrages, ce n’est pas pour être moins exigeant sur le plan artistique, mais bien pour s’assurer que nous continuerons à publier vos textes contre vents et marées : parce que nous croyons en eux. Enfin, n’oubliez pas que nous n’excluons en rien la possibilité d’éditer une version imprimée de votre texte : nous souhaitons seulement vérifier à l’avance si celle-ci est justifiée ou non.

Et oui, c’est un fait, notre ligne éditoriale est très spécialisée. Mais qui ira nous faire croire que plus personne n’écrit du Space Opera de nos jours ? Nous avons discuté avec nombre d’auteurs et nous savons que beaucoup en écrivent et que beaucoup en lisent, comment se fait-il que nous n’en recevions pas alors ? D’autant que nous ne sommes pas complètement fermés aux autres genres et que nous acceptons les textes de Science-Fiction au sens large.

S’il y a tant de manuscrits en attente d’être lus, s’il y a tant d’auteurs en mal d’éditeur, pourquoi ne pas nous en envoyer ? Nous ne sommes pas moins professionnels que d’autres et qu’avez-vous réellement à perdre ? Au pire… vous serez publiés, est-ce si dramatique ?

Alors oui, pour une fois, c’est à nous, éditeurs, de vous supplier de nous faire confiance et de nous envoyer vos textes, et si possible par paquets entiers. Car oui, nous existons bel et bien et nous souhaitons nous faire un nom dans ce milieu et cela suppose votre concours. Car oui, nous sommes là parce que nous sommes passionnés, à la fois par le genre et la littérature et que nous désirons sincèrement découvrir de nouveaux talents et risquer le peu d’argent que nous avons en les publiant. Car oui, nous avons créé cette maison d’édition parce que, chose étonnante, nous voulions publier des textes de qualité.

Alors n’hésitez pas, envoyez-nous vos manuscrits ! Soyez assurés que nous ne mordons pas et que nous restons toujours bienveillants envers ceux qui prennent le risque de nous faire confiance. Sachez aussi que, quel que soit le temps que nous pouvons consacrer à votre soumission, nous prenons toujours la peine de vous donner un refus motivé et personnalisé. Il n’y a pas, sur nos disques durs, quoi que ce soit qui ressemble à un « mail de refus type », ce n’est pas ainsi que nous concevons le rapport aux auteurs. D’ailleurs profitez-en ! Puisqu’en ce moment, nous ne croulons pas du tout sous les manuscrits, nous aurons sans aucun doute le temps et l’énergie de nous consacrer pleinement à vos manuscrits et de pouvoir vous offrir des retours détaillés et de précieux conseils pour avancer dans vos projets. Nous vous l’assurons : vous avez tout à gagner à vous envoyer vos textes !

Mais allons plus loin, si réellement il le faut, nous sommes prêt à vous offrir une clause, dans le contrat que nous signerons avec vous, qui stipulera que dans l’heureux cas où votre texte serait finalement sélectionné par une autre maison, plus prestigieuse, vous récupérerez vos droits immédiatement et sans la moindre contrepartie. Car après tout, notre but, c’est bien que vos textes soient publiés dans les meilleures conditions.

Que recherchons-nous exactement ? C’est très simple : des romans, beaucoup de romans. Peu importe, qu’il s’agisse d’unitaires ou de premiers tomes de sagas, nous ne sommes pas regardants sur le sujet. Pour ce qui est des nouvelles, nous préférons éviter : nous avons déjà une anthologie en cours de publication et de toute manière, nous ne les publierons pas à moins de pouvoir constituer une anthologie ou un recueil. Pour les séries littéraires, n’oubliez pas que notre appel à texte « Exploration et esprit d’équipe » est toujours ouvert. Mais pour tout ce qui fait plus de 250 000 signes espaces comprises, nous voulons vous ouvrir grand nos portes.

La seule chose qui importe réellement, c’est qu’il s’agisse de Space Opera ou de Planet Opera. De même, nous ne nous fermons pas à la Science-Fiction en général, nous nous montrerons simplement beaucoup plus exigeants en la matière, plus sélectifs. Evitez simplement la Space Fantasy, car nous préférons la Science-Fiction pure et dure. Nous lirons ces textes sans problème, c’est juste que nous ne les sélectionneront que très rarement.

Vous n’avez pas d’idées ? En voici une qui nous plairait bien (même si elle a probablement déjà été traitée quelque part) :

L’humanité se lance à la colonisation d’une autre planète. Mais le voyage est long et l’entreprise périlleuse. Pour faciliter la tâche, on envoie donc des robots préparer le terrain. Trois siècles plus tard, les humains débarquent enfin. Mais malheureusement, en leur absence, les robots sont devenus indépendants et ont développé leurs propres civilisations. Comment vont-ils gérer l’arrivée de ces nouveaux colons ?

Et sinon, pourquoi ne pas se lancer sur le thème des « Planètes Interdites » : ces planètes sur lesquelles l’équipage aurait mieux fait de ne jamais atterrir… Vous mêlerez ainsi aventure et angoisse ! Et puis, n’oubliez pas que nous sommes toujours friand des grands récits épiques sur fond de guerre galactique, des pirates de l’espace et autres classiques du genre.

Alors, n’hésitez plus, lancez-vous ! Ecrivez et envoyez-nous autant de manuscrits de Space Opera que vous pourrez ! Encore une fois, nous n’attendons que ça. Car nous aussi, nous aimerions pouvoir afficher avec une pointe de fierté que seul les éditeurs peuvent comprendre : « délai de réponse : 8 à 10 mois ! »

Merci à tous ceux qui répondront à cet appel de détresse et à tous ceux qui le feront circuler au maximum parmi leurs cercles d’auteurs en devenir !

Vous trouverez toutes les informations utiles quant aux modalités d’envoi sur ce lien.

34 réflexions au sujet de « Appel désespéré à soumissions spontanées (roman) »

  1. Ah c’est dommage! Je n’écris pas de Space Opera mais que de la fantasy, bien que des séries aussi originales que Stargate donnent envie d’ércrire sur le sujet, mais encore faut-il trouver l’idée 😉

  2. Je pense que pour débuter il faut travailler avec des auteurs sollicités. C’est le choix que j’ai fait pour ma maison d’édition. J’espère par la suite avoir des soumissions spontanées.
    Mais les auteurs ont tendance à soumettre leurs manuscrits aux éditeurs ayant déjà des publications à leur actif.

    • Oui, nous y avons pensé aussi. Cela nous aurait effectivement permis d’arriver avec un catalogue et d’inspirer davantage la confiance. Néanmoins, nous n’étions pas pressés non plus et nous avons donc fait le pari de recevoir des soumissions spontanées. Il se trouve que cela commence à payer puisque chacun de nos appels à texte a suscité l’intérêt, y compris celui-ci, pour lequel nous commençons déjà à recevoir des textes. Comme quoi, les deux stratégies fonctionnent !

  3. Bonjour.
    Je peux vous envoyer une compil de nouvelles de SF, si ce la peut vous intéresser, mais pas de roman.

    Cordialement

    Philippe

    • Bonjour Philippe,
      Si votre ensemble de nouvelle fait plus que 250 000 signes espaces comprises, vous pouvez effectivement nous l’envoyer et nous y jetterons un oeil. Mais la priorité sera laissée aux romans quoi qu’il arrive, nous espérons que vous comprendrez dans la mesure où c’est ce que nous recherchons activement.

        • C’est remoi.

          Je peux vous proposer une compil SF sur 257 KSec environ pour une douzaine de nouvelles.
          vous me dites si ça peut vous intéresser, si oui, préférez vous un fichier ou douze fichiers.

          A +

          P PINEL

          • Bonjour,
            Douze fichiers seront plus adaptés, merci. N’oubliez pas de joindre un pitch par nouvelle.

  4. Je ne fais que dans la Fantasy et la Romance d’habitude mais j’aime les défis ! Je vais voir si j’arrive à trouver quelque chose… Je me suis essayée à la SF récemment, peut-être que ça m’aidera à vous solliciter !

  5. Appel relayé sur Facebook !

    Je trouve cette clause de « si vous trouvez mieux ailleurs, foncez! » particulièrement courageuse et bienveillante.

    Beaucoup de courage et le meilleur dans les publications à venir !

  6. J’ai un texte dans mes cartons qui pourrait correspondre, mais qui va nécessiter un gros travail, probablement une réécriture partielle, si pas totale.
    En l’état, il est atrocement mauvais. Je pensais même le laisser moisir avant de tomber sur cet article, via certain réseau social que je ne nommerai pas.
    A dans quelques mois, j’espère.

  7. Votre appel est étonnant effectivement. J’ai écrit une nouvelle de SF qui se passe en dans le space opéra et j’ai bien l’intention d’en faire un roman mais je suis déjà sur d’autre projets (notamment fantasy) que je dois finir.

    Je relaye cette info car une nouvelle maison d’édition c’est toujours bien.

    Courage à vous.

  8. Bonjour chères petites planètes orphelines ! Votre appel a traversé la galaxie pour me parvenir 🙂 J’aurai adoré pouvoir envoyer un chouette manuscrit de space op jusqu’à votre système stellaire, hélas, l’espace-temps étant ce qu’il est, je ne l’ai pas encore écrit ! En attendant, je relaye votre appel sur les réseaux sociaux, et vous souhaite le meilleur. De découvrir plein de jolies pépites, et de vous faire votre place au soleil. Le space opéra m’a procuré tant de belles émotions livresques autrefois, c’est un beau projet que de vouloir le maintenir en vie. !
    Bonne chance.

  9. Hélas, mon roman SF ne se déroule pas dans l’espace, mais sur Terre, c’est du « post post-apo » comme j’aime le dire, des siècles après les cataclysmes l’Humanité n’a plus la même manière de se gérer, le même nombre d’individus ou les mêmes territoires. Je ne pousse pas la technologie très loin, je suis plutôt axée sur la mixité culturelle, les complets politiques, la romance et la quête identitaire.

    Pas sûre que ce soit suffisamment proche de votre ligne éditoriale !

  10. J’ai également partagé votre article sur Twitter et je découvre en même temps votre maison d’édition dont le principe me semble génial ! Et je vous souhaite du courage, ce n’est pas évident.

    J’aimerais répondre mais je n’ai pas de nouveau roman de science-fiction en réserve. En revanche mon oeuvre « Cow-Boy: Demian et Marlène » est bien une nouvelle de science-fiction. Je suis actuellement publié mais j’ai prévu dans tous les cas de rompre mon contrat avec la maison actuelle.

    En revanche la nouvelle de Cow-Boy est accompagnée d’une autre nouvelle qui n’est pas du tout dans le domaine de la science-fiction.

    Je vous laisse donc découvrir Cow-Boy sur mon site, en principe il y a un extrait téléchargeable. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez me contacter sur mon adresse mail.

    Donovan Sandre

    • Bonjour,
      Si vous souhaitez que nous jetions un oeil à votre texte, merci de nous l’envoyer par mail, en suivant les consignes que nous détaillons sur la page « contact ». Cette procédure nous permettra de traiter votre soumission beaucoup plus efficacement. En revanche, comme nous l’indiquons dans notre appel à texte, nous ne donnons pas la priorité aux nouvelles pour le moment et, de toute manière, nous préférons publier des anthologies ou des recueils entiers. Vous pouvez essayer de nous l’envoyer, mais nous ne promettons rien en l’état actuel des choses.

  11. Bonjour les Planètes Orphelines !
    Je ne connaissais pas votre maison d’édition, que j’ai connue grâce à HV Gavriel lorsqu’elle a relayé votre demande. Je n’écris habituellement que du contemporain, mais votre appel fait envie. Bravo pour votre ténacité et la formulation de votre message. Je reviendrai sans doute vers vous si je trouve une galaxie qui me convienne ! En attendant, bon voyage parmi les univers de mes confrères et consoeurs. À bientôt !

  12. Bonjour !

    Nous avons relayé votre AT ici : http://appels-a-textes.fr/at/romans-space-opera.htm

    Nous vous laissons vérifier si les données fournies sont exactes. N’hésitez pas à nous faire savoir s’il y a des corrections à apporter (notamment en ce qui concerne les droits d’auteur).

    Chaque nouvel AT est ajouté sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/rechercheAT

    Faites passer le mot auprès de vos auteurs et sur votre propre page FB !

    Sachez que vous pouvez ajouter vous-même d’autres AT ici : http://appels-a-textes.fr/soumettre.htm

    Merci à vous 🙂

  13. Hum… c’est carrément dans mon domaine la SF, mais je n’ai pas encore de textes prêts. Il faut que j’en refasse la réécriture. Je tenterai ma chance d’ici quelques mois. Je ne bâclerai pas mon manuscrit pour qu’il arrive plus vite. A très vite alors 🙂

  14. J ai vu votre appel sur facebook moi je suis ecrivaine mai de contes pour enfants donc les maisons d editions ne veulent pas de moi et je ne suis pas dans votre ligne non plus. Donc je reste dans mon anonymat.

    • Bonjour,
      Votre commentaire nous touche beaucoup, car nous n’aimons pas qu’un auteur voit les portes des maisons d’éditions lui être fermées pour de mauvaises raisons. Et il est vrai que les contes, sont rarement édités.
      Malheureusement, à part vous conseiller l’autoédition, nous n’avons guère de ressort à vous soumettre. Nous compatissons réellement à votre situation et nous espérons sincèrement que vous trouverez une solution à ce problème. Il ne devrait pas exister de telles limites à la publication en France.
      Peut-être serait-il utile, cela-dit, de créer une maison d’édition consacrée pour palier au problème, comme nous-même l’avons fait.

  15. Bonjour,

    Je vous ai envoyé un roman de space-opera (tome 1 d’une série). Vous l’avez refusé et j’ai trouvé ensuite une ME toute nouvelle pour le publier. Je correspondais pourtant parfaitement à votre cible. Je suppose que mon texte n’avait pas les qualités pour vous. Heureusement, d’autres ont aimé.

    Lydie

    • Bonjour Lydie,
      Nous nous souvenons parfaitement de vous, de votre envoi, et des raisons pour lesquelles nous n’avons pas retenu votre manuscrit. Le problème était en effet la qualité stylistique, que nous n’estimons pas suffisante pour une publication. Chaque maison d’édition a ses standards de qualité et cela fait autant partie de la ligne éditoriale que le genre ou l’histoire en elle-même. Qu’une autre maison vous ait choisie est une bonne nouvelle pour vous si c’est ce que vous souhaitez, mais nous n’avons pas changé de position de notre côté et les conseils de corrections que nous vous avons donnés à l’époque sont, en ce qui nous concerne, toujours d’actualité.
      Nous espérons seulement que vous ne vous précipitez pas vers une publication hâtive, ce qui ne serait malheureusement ni bon pour vous, ni pour l’avenir de votre texte.

      • Je suis consciente des faiblesses qui résident dans mon roman et je travaille dessus depuis 2 mois avec mon futur éditeur ainsi qu’une correctrice. Mon roman n’aurait pas été publié tel quel et je suis à l’écoute des critiques et en constante remise en question. Je suis heureuse que cette ME voit du potentiel en ma série. Je considère cela comme une prochaine étape et je n’aurai de cesse de travailler pour me perfectionner. Ils me laisse ma chance, je leur laisse la leur.

  16. Ping : Brèves de comptoir #133 « Encres & Calames

  17. bonsoir, je suis en cours de relecture d’une sf qui se passe sur une planète inconnue, mais j’ai encore énormément de travail prévu sur le sujet. possible que je vous la propose, mais c’est vraiment pas pour tout de suite.
    je vous mets dans mes favoris, donc
    bonne soirée

  18. Bonjour,

    J’ai écrit un roman de space opéra, en cours de relecture, et dont j’espère la terminer d’ici quelques mois. Je vous le proposerai dès que possible.

    Cordialement,

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